1- BRÈVE DESCRIPTION DU PROJET
Le scénario est original mais il est basé sur des histories vraies qui ont lieu tous les jours dans la rue. La violence juvénile et les moyens légaux pour la prévenir sont maigres.
Nous pourrions penser qu’il s’agit d’une critique à la nouvelle loi, qui lie les mains des juges et garantit l’impunité à n’importe quel acte de vandalisme réalisé par un mineur. S’il y a une visión subjective de l’auteur, celle ci consiste à considérer la capacité du mineur de se comporter en bourreau mais aussi en victime de ses propres actes, qui répondent en dernier lieu à son éducation et à son entourage familial et social.
Je n’ai voulu montrer qu’une partie de la réalité. Des faits violents entre mineurs, qui se passent chaque jour. L’argument est le suivant:
“Manolito, un enfant élevé dans une ambiance hostile et violente, grandit avec un grand ressentiment envers la société en général et envers une famille en particulier qu'il rend responsable de l’incarcération de son père.”
Le jeune homme est interné dans un centre de mineurs , les règles et peines citées ci dessous sont celles de n’importe quel centre en Andalousie pour quelqu’un coupable de délits similaires à ceux décrits dans le court métrage et ont été consultées à un avocat, à des membres de la police nationale et locale de Camas (Andalousie), selon la législation espagnole en vigueur.
1- LOI ORGANIQUE 5/2000 qui règle la responsabilité pénale des mineurs
2- LOI 1/1998 du 20 avril sur les droits et attention des mineurs
2 - DOCUMENTATION
2.1- REGLES DE FONCTIONNEMENT D’UN CENTRE D'INTERNEMENT DE MINEURS
2.1.1 – REGLES BASIQUES
1-Les internes ne doivent pas se réunir en petits groupes pour parler de sujets non éducatifs
2-Les internes doivent se doucher chaque jour et nettoyer la salle de bain
3-Les mineurs doivent ranger chaque jour leur chambre
4-Les internes ont droit à une alimentation équilibrée, ils peuvent se resservir plusieurs fois mais doivent finir leur assiette.
Le non respect de ses normes implique le retrait de privilèges et leur respect garantira des bonifications comme la réduction du temps de réclusion et accés à la phase suivante d’internement.
Les phases d’internement sont 5, comptant la phase 0 comme la phase d’admission pendant laquelle le mineur doit rester 21 jours dans la zone “d’Observation” sous un “régime d’internement fermé” avec plus ou moins privileges. D’autres modalités d’internement sont: “Internement en régime semiouvert”, où le mineur habite au centre et realize des activités hors de celui-ci, “Internement thérapeutique et/ou ambulatoire” où le mineur reçoit un traitement spécifique, “Assistance à un Centre de jour”, où le mineur habite chez lui mais réalise dans le Centre des activités educatives d’appui, “Permanence le weekend” où le mineur habite chez lui un maximun de 36h et “Liberté sous vigilance”.
La loi considère comme mineur à tout individu entre 12 et 18 ans. Apartir de 14 ans les individus peuvent être penalisés de manière modérée, à partir de 16 ans d’une manière flexible et à partir de 18 ans d’un mode stricte mais toujours avec le but ultime de la réintegration dans la société.